mercredi 28 février 2007

Pologne : des affiches-choc pour dénoncer l'homophobie

Plus d'une centaine d'affiches aux slogans anti-gays ont été placardées sur des panneaux publicitaires de Varsovie pour dénoncer l'homophobie en Pologne et provoquer un débat, ont annoncé les organisateurs de cette action.

Sur ces affiches figurent en grandes lettres des questions comme "Qu'est-ce que tu regardes, pédé?" ou "Qu'est-ce que tu regardes, lesbienne?", exprimées dans un polonais vulgaire. "Le langage utilisé est délibérément provocateur", explique Robert Biedron, chef de l'organisation non-gouvernementale Campagne contre l'homophobie. "Nos affiches resteront là seulement pendant quelques jours alors que nous sommes obligés de supporter ce genre de propos au quotidien et pendant toute notre vie", ajoute le leader LGBT.Selon lui, "les gens ne prêtent plus attention à ces tournures qui sont passées dans le langage courant à titre d'insulte. C'est une invitation brutale à lancer un débat".

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lundi 26 février 2007

Le transsexualisme

L'article 57 du Code Civil dispose :
"l'acte de naissance énoncera le jour, l'heure et le lieu de la naissance, le sexe de l'enfant et les prénoms qui lui seront donnés…".


C'est l'examen des organes génitaux externes du nouveau-né qui détermine :
- l'appartenance à l'un ou l'autre sexe,
- la reconnaissance de cet état par la société (Etat Civil),
- l'attribution de prénoms, le plus souvent sans ambiguïté quant au sexe de celui qui le porte.

99 999 fois sur 100 000, l'évolution vers une différenciation masculine ou féminine s'effectue harmonieusement. Les sexes génotypique, phénotypique, endocrinien, psychologique, culturel et social s'accordent. L'identité sexuelle, en ce qu'elle se rapporte au fait de se sentir soi-même, un homme ou une femme, s'acquiert. Le rôle sexuel se joue, dans les relations interpersonnelles, relativement à cette identité, tant en fonction du corps physique que des acquis psychologiques culturels ou sociaux.

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jeudi 22 février 2007

Y A - T- IL UNE C U L T U R E G A I E / L E S B I E N N E F R A N C O P H O N E ?

Ayant passé une partie de ma vie à retrouver l'histoire des relations amoureuses entre les femmes depuis la Renaissance, et étant engagée dans un combat pour l'émancipation des femmes et de l'homosexualité dans une Cité pluraliste, je répondrai à la question par l'affirmative.

Oui, il existe une culture gaie / lesbienne francophone, c'est une réalité vivante dont nous tous, ici présents autour de cette table, pouvons témoigner par nos vies et nos écrits ; mais encore faut-il s'entendre sur la définition à donner de la culture, d'abord, et de la culture gaie /lesbienne ensuite.
 
La culture est l'ensemble des représentations qui structurent notre identité, notre imaginaire, nous aide à vivre et nous nourrit sur le plan émotionnel comme sur celui du coeur et l'Esprit. Nous ne vivons pas seulement de pain. Nous vivons d'amour parce que l'amour est une des grandes puissances de vie dont nous sommes les dépositaires. Il est donc essentiel que nous comprenions de quoi est fait cet amour que la société rejette. Pourquoi nous sommes comme ça et pas autrement, et comment nous pouvons le vivre au mieux. Car si le désir est un destin, comme le pensent les orientaux, il nous revient de l'assumer comme tel en lui donnant un sens.

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mardi 20 février 2007

Quelles stratégies adopter en cas d’atteinte lesbophobe dans notre vie privée ou publique ?

Lors de la précédente Fierté lesbienne, un débat sur le thème de la lesbophobie avait fait salle comble autour d’intervenantes de qualité. Nous en livrons ici quelques extraits et passages résumés.

Utiliser les actions médiatiques

La réponse de Florence Montreynaud, fondatrice des Chiennes de garde de ce mouvement, à cette question est claire, Pour elle, « ça suffit ». Indignée par un sexisme encore florissant après 30 ans de luttes féministes, elle a opté pour l’expression de la colère en créant, après le 8 mars 99, « Les Chiennes de garde ». Leur défense de la journaliste Laure Adler, injuriée, leur a valu la une des medias. Puis elles soutiennent Nicole Abar, entraîneuse de foot féminin, objet d’insultes sexistes et lesbophobes par le maire du Plessis Robinson lors d’un conseil municipal et en son absence. L’appel aux dons leur a permis d’allèger les frais d’un procès coûteux. « Une femme insultée qui dit « non », c’est pour toutes les femmes ». « Il y a des mots qui tuent » et qui ne peuvent être réparés que par des mots d’excuses, afin que les machos comprennent que les femmes sont à respecter comme tous les être humains.

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