Regarderons attentivement les relations entre des jeunes filles. Les jeunes filles ont beaucoup de contact tactiles : elles s'embrassent, se promènent enlacées, se chuchotent. Du point de vue d'un analytique dans le comportement des filles il y a une tendance bisexuelle, qui est écrasée pendant l'éducation. Je risque de noter que toutes les femmes sont bisexuelles d'après leur nature. Et c'est absolument la norme physiologique. Ce qui est prouvé par des recherches hormonales.

 Dans l'organisme de la femme le fonctionnement des hormones masculines et féminines est approximativement moitié-moitié. La libido des femmes est stimulée par une hormone masculine la testostérone.  Le rabaissement de cette hormone mène à de graves dysfonctions fonctionnelles chez les femmes. Les médecins ont essayé même de traiter la bisexualité des femmes. Les résultats ont été affreux. Mais la science n'a pas voulu avouer que la bisexualité des femmes est dans la norme. Dans cet aspect on peut les partager en trois groupes : les femmes qui en prennent conscience, celles qui ne s'en rendent pas compte, et les femmes à la bisexualité écrasée physiologiquement.

La première catégorie est claire. Le comportement des représentantes de la deuxième catégorie est très intéressant. Une partie d'elles sublime la dominance masculine dans des domaines d'activité masculins. Une autre a très souvent une mauvaise réputation. Elles mènent une vie sexuelle désordonnée,  en changeant souvent de partenaires, ou elles peuvent en avoir un seul mais bondir pour de courtes liaisons amoureuses. Souvent elles ne peuvent pas expliquer leur comportement.  La troisième catégorie des femmes a de graves dysfonctions psychologiques et physiologiques. Elles ont déjà besoin d'une aide sérieuse des médecins.