La bisexualité – qui suppose théoriquement la "dualité" – n'a pas empêché la plupart des femmes (plus de 70% qui s'attribuaient à une des trois catégories – "lesbiennes", "bisexuelles" et "je ne veux pas me définir") d'avoir des rapports amoureux inférieur à 1 an.

Parmi celles qui se croyaient lesbiennes, 14% avaient des rapports hétérosexuels. "Ça prouve que la sexualité des femmes se distingue par une souplesse, c'est pourquoi entre la bisexualité et le lesbianisme il n'y a pas de confins précis", – explique Lysa Dimonde, la responsable des chercheurs.