Les homosexuels utilisent la stimulation manuelle, la fellation et la pénétration anale pour atteindre l'orgasme. La masturbation mutuelle est une pratique des plus simples. C'est d'ailleurs souvent ce que plusieurs "homos" feront lors de leurs premières relations homosexuelles, tout en caressant et en explorant leurs corps.

Les relations sexuelles orales

Le gland du pénis est une zone érogène des plus sensibles. Dès lors, la fellation est un moyen efficace d'atteindre l'orgasme si elle est pratiquée de façon soutenue durant un laps de temps approprié. Avec l'expérience, plusieurs homos apprennent même à "avaler" un pénis sans s'étouffer et sans avoir de haut-le-coeur. Là encore, il n'y a rien de tellement différent des pratiques sexuelles qui ont cours chez bien des couples hétérosexuels.

La position appelée "soixante-neuf", où les deux partenaires pratiquent la fellation mutuelle, est aussi populaire parmi les homosexuels qu'elle l'est chez les hétérosexuels. Cette position peut être exécutée avec un partenaire allongé et l'autre par-dessus, ou avec les deux partenaires étendus côte à côte. Plusieurs hommes préfèrent cette pratique à toute autre car elle permet aux deux partenaires de jouer des rôles actifs, contrairement aux rapports anaux où un partenaire est passif tandis que l'autre adopte le rôle actif.

Les homosexuels, en tant qu'individus, ont comme n'importe qui des préférences sexuelles qui varient d'une personne à l'autre. Certains aiment s'adonner à des pratiques fortement axées sur la génitalité tandis que d'autres préfèrent surtout les caresses, les baisers et les échanges tendres. Certains aiment pénétrer un anus ou pratiquer une fellation mais ne désirent pas la réciproque. D'autres s'adonnent avec plaisir à toutes les variantes possibles de la relation sexuelle entre deux hommes.

Il est difficile de connaître la proportion des homosexuels qui ont des relations sexuelles anales, mais il est fréquent de trouver un "homo" qui soit à la fois passif et actif. Très souvent, il jouera même les deux rôles au cours d'une rencontre ; ou encore, il sera tantôt actif, tantôt passif, selon ses partenaires et l'époque de sa vie.

Les rapports anaux

Deux muscles en forme d'anneaux (sphincters) sont situés juste à l'intérieur et autour de l'ouverture de l'anus. Ils sont normalement fermés pour prévenir l'émission involontaire de matières fécales. Le sphincter externe peut sans peine être volontairement relâché ou tendu, mais le sphincter interne est plus difficilement soumis à la volonté.

Les hommes homosexuels apprennent cependant à relâcher ces deux muscles pour prévenir la douleur durant le rapport anal. La plupart trouvent d'ailleurs que leurs muscles se détendent plus facilement s'ils sont à l'aise avec leur partenaire. Quand le pénis a pénétré au-delà des deux sphincters, il atteint le rectum, lequel est vaste et insensible à la douleur.

L'application du lubrifiant requis pour une pénétration anale donne souvent lieu à des jeux et à des caresses fort agréables qui favorisent du reste la relaxation des sphincters. Cette étape franchie, la pénétration pourra avoir lieu.

On s'imagine parfois que le partenaire actif est le seul à tirer du plaisir de la pénétration anale. Chez les amants expérimentés, ce n'est pas le cas. D'abord, l'anus constitue en soi une zone érogène fort sensible. Ensuite, un pénis bien engagé dans le rectum peut, si l'angle est favorable, stimuler la prostate du partenaire passif. Si celui-ci est en érection et si son pénis est stimulé d'une façon ou d'une autre, le "massage" de la prostate pourrait occasionner un orgasme particulièrement intense et prolongé. Durant cet orgasme, l'anus se contracte spasmodiquement et comprime délicieusement le pénis du partenaire actif.

La position que bien des "homos" trouvent la plus facile et la plus confortable pour le partenaire passif est à genoux, mains par terre, afin d'être pénétré par derrière. Une telle position permet à l'homme actif de stimuler manuellement le pénis de son partenaire en même temps qu'il le pénètre, ce qui favorise la détente de l'anus et maintient un haut niveau d'excitation chez celui qui est pénétré.

Source: affection.org